Dans cette exposition de Saskia Goyet, la peinture, comme le plâtre ou le béton, change de phase. L’eau et l’huile perdent leur fluidité pour gagner en matérialité.
Celle des touches sur la toile, ou celle des figures représentées. Les nus dialoguent avec la mécanique brute d’un moteur d’avion. Les totems échoués des villes, plots rugueux ou cartons ramollis, contrastent avec les drapés organiques qui se font célestes.




